Photo © Rolline Laporte

Publié dans JEU Revue de théâtre (numéro 159) – Dossier Sexe

de Nathalie Claude

Je suis une entité lesbienne invisible, mais ô combien théâtrale. Dommage que vous m’oubliez à sécher dans ma garde-robe…

Comédie en 1 Acte

de Nathalie Claude

Ahhhhhhhhhhhh que je me languis, que je me languis qu’elle vienne, mais qu’elle vienne donc, cette amie tellement attendue…

de Nathalie Claude

Ce soir vous allez rencontrer quelques-unes de ces âmes perdues qui ne connaissent pas la vertu. Pour le moment, c’est encore l’aube dans la cellule 13 dite des « Contres-Nature »…

de Nathalie Claude

Qui êtes vous bourreaux mystérieux ! Montrez vos visages à la lumière du jour si il vous reste un tant soit peu de courage ! Bêtes inhumaines ! …

Édition Les Herbes rouges

de Nathalie Claude

Publié dans : Once More, With Feelings: Five Affecting Plays by Playwrights Canada Press

Moynan King

The Salon Automaton begins with a long slow lighting fade accompanied by an audio track that sounds like a historical version of muzak: simple, melodic, repetitive, and decidedly mechanical in its production. About halfway through the fade one can clearly make out the silhouettes of four seated characters and a set that is framed in the shape of a birdcage …